n°287 La liberté religieuse - un droit Mai - Aout 2023*


Dans le magistère de l’Église, la liberté religieuse est un droit qui s’adosse à un devoir. La liberté de se porter vers la religion de son choix est subordonnée à l’obligation de rechercher la vraie religion. Elle est donc avant tout une liberté publique, qui trouve un fondement chrétien dans la dignité de la personne entendue comme enfant de Dieu : la liberté de ne pas se faire imposer par l’État sa religion, sa manière de s’ordonner intérieurement à Dieu et de manifester extérieurement et collectivement cette ordination. Cette conception de la liberté religieuse non seulement s’oppose à sa négation totalitaire, mais elle se distingue aussi de sa réduction libérale à la liberté de conscience.



 

 

Page Titre Auteur(s)
4 Editorial : le droit à faire son devoir Émilie TARDIVEL
13 Le droit à la liberté religieuse - convergence et équivoques entre l'Eglise et les Etats libéraux. François DAGUET , O.P.
25 Dignitatis Humanae et l’État libéral moderne Nicholas J. HEALY
39 Laïcité et liberté religieuse dans le discours de l'épiscopat français - Constantes et variations Philippe PORTIER
59 Difficile liberté religieuse – Hobbes, Spinoza et la philosophie politique moderne Émilie TARDIVEL
69 Que reste-t-il de la liberté religieuse en France après la loi sur le séparatisme ? Emmanuel TAWIL
79 Une question de conscience ? Tertullien et la défense de la liberté religieuse David VOPRADA
97 Louis Bouyer: Gérard Manley Hopkins: l'Abîme appelle l'abîme... Louis BOUYER
115 Franz Werfel (1890-1945)- "thelogoumena-sur l'Incarnation" -suivi de poèmes Franz WERFEL
137 Janos Pilinsky (1921-1981)- Poèmes Janos PILINSZKY
141 La poésie du vulnérable- János Pilinszky et la mystique du dénuement Tibor GÖRFÖL
151 Quand le Nouveau Testament cite les poètes (Actes 17, 28) − Une carte pour s’orienter dans le temps présent José Tolentino de MENDONÇA
152 Le Dieu implicite dans la poésie de José Tolentino de Mendonça Maria José VAZ PINTO
171 Quel avenir pour le sacerdoce ? Marc OUELLET
175 Le sacerdoce entre repères théologiques et questions pastorales Philippe CAPELLE-DUMONT
179 En lisant les Pères Jean-Robert ARMOGATHE
183 Le sacerdoce ministériel - Séparer pour sanctifier Isabelle RAK

Emilie Tardivel : Le droit à faire son devoir

François Daguet : : Le droit à la liberté religieuse – Convergences et équivoques entre l’Église et les États libéraux

Le droit à la liberté religieuse a-t-il le même sens pour l’Église et pour l’État ? Si l’on a pu croire à une grande convergence pendant des décennies, les divergences d’interprétation semblent aujourd’hui se multiplier. Elles engagent les fondements anthropologiques de la doctrine des droits.

Nicholas J. Healy, jr. : Dignitatis Humanae et l’État libéral moderne

Cet essai veut montrer l’importance durable de l’enseignement du concile Vatican II sur la liberté religieuse, Dignitatis Humanae. L’un des défis contemporains à la liberté religieuse authentique est l’idéologie du libéralisme moderne qui tend à concevoir la foi religieuse comme essentiellement privée. Il en résulte une forme de « totalitarisme doux » qui exclut le recours au bien commun. Une meilleure compréhension de l’enseignement de Dignitatis Humanae sur la fin de l’autorité politique et la relation essentielle entre liberté et vérité peut renouveler la défense de la liberté religieuse par l’Église.

Philippe Portier : Laïcité et liberté religieuse dans le discours de l’épiscopat français (XIXe-XXIe s.)

Si les formulations du magistère ont, au fil du XXe siècle, nettement évolué, ce dernier ne reprend pas à son compte l’idée de souveraineté du politique ni celle de liberté d’autonomie qui fondent la conception libérale de la liberté de culte. Comme l’a montré encore la discussion de la loi du 24 août 2021, le discours des évêques français permet de mesurer toute la distance qui sépare le catholicisme du libéralisme.

Émilie Tardivel : Difficile liberté religieuse – Hobbes, Spinoza et la philosophie politique moderne

De Hobbes à Spinoza, la liberté de conscience et la liberté d’expression deviennent des droits inaliénables, mais dans le cadre d’une philosophie affirmant la double juridiction politique et religieuse de l’État, c’est-à-dire excluant la liberté de culte. Cette matrice historique et conceptuelle, qui suppose la séparation des deux régimes ou des deux règnes, explique les difficultés des démocraties libérales à l’égard de la liberté religieuse, méconnue en théorie dans toute son extension , reconnue en pratique avec des restrictions.

Emmanuel Tawil : Que reste-t-il de la liberté religieuse en France après la loi sur le séparatisme ?

La loi du 24 août 2021, qui se donnait pour objet de lutter contre les séparatismes, est venue créer de nouvelles procédures de contrôle des institutions religieuses. Elle pose question au regard de la doctrine de la liberté religieuse que l’Église catholique défend depuis la déclaration Dignitatis Humanae de Vatican II. En dépit du dialogue maintenu qui se veut rassurant, les défauts du texte peuvent néanmoins susciter l’inquiétude.

David Vopřada : Une question de conscience ? Tertullien et la défense de la liberté religieuse

Pour défendre les chrétiens persécutés pour leur refus d’adorer l’Empereur, Tertullien dans son Apologétique retourne les arguments développés par les autorités romaines et les accuse d’impiété parce qu’elles veulent forcer les cœurs par leur pouvoir et domination injustes. Dans une société où la religion a un sens directement politique, Tertullien pose ainsi les fondements du principe de la liberté religieuse.

Dossier: La religion des poètes (III) Hopkins,Werfel, Pilinszky,Tolentino

Louis Bouyer : Gérard Manley Hopkins : l'Abîme appelle l'abîme...

Dans les derniers chapitres de son manuscrit inédit, Religio poetae, le P. Louis Bouyer analyse la confession de foi poétique du jésuite anglais Gerard Manley Hopkins (1844-1889).

Franz Werfel ( 1890-1945) Theologoumena − Sur l’Incarnation

János Pilinszky (1921-1981) Poèmes

Tibor Görföl : La poésie du vulnérable − János Pilinszky et la mystique du dénuement

Dans la Hongrie des années 1960, le poète catholique János Pilinszki, profondément marqué par Auschwitz, inaugure ce qu’il appelle une esthétique évangélique. Dans des textes qui cultivent un certain dépouillement, le poète est d’abord un prochain qui s’identifie aux victimes et examine avec amour et vérité notre misère. Poèmes.

José Tolentino de Mendonça (né en 1965)

Maria José Vaz Pinto : Le Dieu implicite dans la poésie de José Tolentino de Mendonça

Le Dieu implicite se révèle de multiples façons, à partir des réalités de la vie quotidienne reçues et vécues avec attention, au fil d’une histoire de vie qui se fait itinérance ouverte. Pour exprimer cette vérité, les poèmes cités disent moins ce que nous savons que ce que nous ne savons pas.

Jose Tolentino de Mendonça : Quand le Nouveau Testament cite les poètes (Actes 17, 28) − Une carte pour s’orienter dans le temps présent

Le discours de Paul sur l’Aréopage (Actes 17, 22-34) constitue le modèle par excellence de la relation entre théologie et littérature. Le véritable autel « Au Dieu inconnu » que Paul a vu est la littérature et la pensée grecques avec lesquelles Paul entend dialoguer et qu’il n’hésite pas à discerner comme une prière ou un cri vers le Dieu ineffable.

Dossier : Pour une théologie fondamentale du sacerdoce

Avec les quatre contributions suivantes à la soirée du 18 avril 2023 au collège des Bernardins :

Cardinal Marc Ouellet : Quel avenir pour le sacerdoce ?

Philippe Capelle-Dumont : Le sacerdoce entre repères théologiques et questions pastorales

Jean-Robert Armogathe : En lisant les Pères

Isabelle Rak : Le sacerdoce ministériel − Séparer pour sanctifier

Le droit à faire son devoir

Emilie Tardivel

La liberté religieuse est un droit universel de la personne. L’Église le reconnaît pour avoir signé en 1948 la Déclaration universelle des droits de l’homme adoptée à l’Assemblée générale des Nations Unies, qui affirme en son article 18 que « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion », et avoir explicité en 1965 les fondements doctrinaux de cet acte juridique international dans Dignitatis humanae, la déclaration sur la liberté religieuse du concile Vatican II. Mais cette reconnaissance ne s’est pas faite sans mal. Pendant près d’un siècle à compter de la Révolution française, du Bref Quod aliquantum du pape Pie VI en 1791 au Syllabus errorum du pape Pie IX en 1864, la liberté religieuse a au contraire été considérée comme un « droit monstrueux », une « erreur » que l’Église devait combattre. Il a fallu attendre à la fois l’attitude pragmatique et le renouveau théologique du pape Léon XIII, pour que s’amorce un tournant qui, sous l’effet conjugué des événements politiques (avec les totalitarismes et les deux Guerres mondiales) et des développements magistériels sur les droits de l’homme (du pape Pie XI au pape Jean XXIII), aboutisse à une reconnaissance ecclésiale du droit de toute personne à la liberté religieuse.

L’histoire du rapport de l’Église aux droits de l’homme, et en particulier à la liberté religieuse, étant aujourd’hui bien documentée, on pourrait se demander pourquoi la rédaction francophone de Communio, qui a déjà publié quelques articles sur la question1, a choisi d’y consacrer son thème. La première raison est qu’il est toujours bon de rappeler l’histoire pour éviter à la fois de rétro-projeter le présent sur le passé, comme si l’Église avait invariablement reconnu le droit de toute personne à la liberté religieuse, et de mésentendre les débats qui ont encore lieu aujourd’hui sur Dignitatis humanae : s’agit-il d’un approfondissement doctrinal ? s’agit-il au contraire d’une innovation ? voire d’une contradiction avec la doctrine passée ? Cette interrogation traverse les trois premiers textes du thème qui, malgré des divergences, s’accordent à montrer qu’il n’y a, dans la position conciliaire, aucune contradiction avec la doctrine passée condamnant l’indifférentisme de la conception libérale du droit à la liberté religieuse. La liberté de se porter vers la religion de son choix est, dans Dignitatis humanae, subordonnée à l’obligation de rechercher la vraie religion. La liberté religieuse est un droit, mais un droit à faire son devoir, un droit à connaître, aimer et honorer Dieu.

C’est pourquoi la reconnaissance du droit libéral à la liberté religieuse ne vaut pas reddition de l’Église à l’anthropologie qui le fonde. Le père François Daguet o.p. conclut en effet de ses analyses que l’enjeu anthropologique de ce droit réside pour l’Église dans « la reconnaissance effective de la dimension religieuse comme constitutive des personnes et des communautés humaines ». On retrouve cette même idée dans l’article de Nicholas Healy, rédacteur de l’édition nord-américaine de Communio, qui revient sur Dignitatis humanae à l’aune de ses documents préparatoires et sur le texte de 2019 de la Commission théologique internationale, intitulé La liberté religieuse pour le bien de tous : approches théologiques et défis contemporains. Tout en prétendant à la neutralité, l’État libéral accorde la liberté à des religions qu’elle tend fondamentalement à considérer comme des options extrinsèques aux personnes et comme des options privées, sans dimension essentiellement communautaire. Contre cette anthropologie libérale, Nicholas Healy défend, dans le sillage des documents du Saint-Siège qu’il commente, que la religion n’est pas un bien privé, mais un bien commun, voire qu’elle constitue « le » bien commun de l’Église et des États libéraux.

Cette position magistérielle paradoxale, consistant à reconnaître le droit libéral à la liberté religieuse sans en admettre les fondements anthropologiques, ressort également d’un examen du discours de l’épiscopat français, dont Philippe Portier montre que l’évolution au cours du XXe siècle se conjugue avec une parfaite continuité dans la condamnation d’une conception indifférentiste de la religion réduite à une option privée, au lieu d’être compris comme une obligation individuelle et collective relevant à la fois de la parole divine et de la raison humaine, de la loi divine et de la loi naturelle.

Philippe Portier indique toutefois que l’évolution de la position épiscopale française, dans la période qui s’ouvre avec le concile Vatican II, « se traduit par une adhésion au régime français de laïcité », désormais envisagé comme un « régime souhaitable ». Au-delà d’une continuité dans l’anthropologie, force est donc d’observer un changement de philosophie politique, un renoncement à la « formule de l’État chrétien », mais dans un contexte où l’Église et l’État se trouvent unis, « dans l’ordre moral, par un pacte de gouvernement, construit sur l’assise d’une conception partagée de la dignité humaine». Or, « depuis les années 1970, ce contrat s’est effiloché ».

 L’effilochement du pacte de gouvernement entre l’Église et l’État dans l’ordre moral, qui ressortit à l’extension de la liberté morale, s’est doublé en France d’une restriction de la liberté religieuse avec la loi du 24 août 2021 sur le séparatisme. François Daguet et Philippe Portier convergent également sur ce point, et l’article d’ Emmanuel Tawil permet d’apprécier avec précision la manière dont cette loi restreint des libertés dont bénéficiaient les religions depuis 1905. C’est la deuxième raison qui justifie le choix de ce thème par la rédaction francophone de Communio : son actualité dans la démocratie libérale française. Dans cette perspective, on peut légitimement s’inquiéter de l’évolution de plus en plus antilibérale de la législation française, depuis la proscription des signes religieux ostensibles dans les écoles publiques en 2004 jusqu’à la limitation des libertés d’association et d’enseignement pour les organisations cultuelles en 2021. Emmanuel Tawil souligne en ce sens que la loi du 24 août 2021 s’inscrit dans un « contexte de tension avec les religions, qui a vu pour la première fois les trois confessions chrétiennes (catholique, protestante et orthodoxe) s’opposer ensemble à l’État en contestant la conformité de la loi sur le séparatisme à la constitution ».

Mais faut-il s’étonner de cette évolution ? Une généalogie du libéralisme politique de Hobbes à Spinoza, qui explique comment s’associent séparation des régimes ou des règnes spirituel et temporel et double juridiction politique et religieuse de l’État, rend compte des difficultés des démocraties libérales à l’égard de la liberté religieuse, qui est méconnue en théorie dans toute son extension, et reconnue en pratique avec des restrictions. D’où la troisième et dernière raison de ce thème : toute tentative de réduire la distance séparant le christianisme du libéralisme politique suppose à la fois la déconstruction et la reconstruction du libéralisme politique sur la liberté religieuse considérée comme un droit inaliénable, au même titre que et avant la liberté de conscience. Tertullien s’avère sur ce point déterminant : David Vopřada montre que ses textes apologétiques ne défendent pas la liberté religieuse au nom de la liberté de conscience, mais la liberté de conscience au nom de la liberté religieuse, étendant à la religion le principe romain de la protection des droits civils de l'homme libre. De la même manière, les chrétiens sont appelés à défendre, y compris dans les démocraties libérales, la liberté religieuse comme la première des libertés publiques.


1 Voir notamment : Dom Philippe DUPONT, « La liberté religieuse » ; Yves-Marie HILAIRE, «Droits de l’homme, droits de la personne. Un siècle de conflits, un siècle de convergence entre l’Église et les Déclarations des Droits de l’Homme ».

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